(matériel requis : un pote, deux verres, un dé) :
- ok, je lance… (secouant le dé dans la main), alors je lance à 4, « à 4, ta copine fait des cris de mouettes quand tu la niques »… 1, 6, 2, 3, 1, 1 = 5 ! Haha !
- Salaud ! A moi, (frottant d’une main le dé sur la cuisse), à 5 donc… « à 5… t’as les oreilles qui te pondent des glottes dans la cervelle !»
- Ah, c’est dégueulââsse !
- Héhé… 3, 5, 4, 2, 4 = 3, Merde !
- Ouf !
- Bon, alors à 6 (frottant le dé à deux mains en soufflant avec rage), « à 6, t’as l’œil gauche qui sent l’ail quand tu rigoles ! »
- Hoho ! salopard !
- Hahaha ! ……5, 3, 5, 2, 4, 5 = 6 !… 6 ! Ouais ! je l’ai fait ! Haha !
- ‘foiré ! putain à 6 (soufflant lubriquement sur le dé), « à 6… euh, euh, à 6… t’as des tétons à la place des dents ! »
- (grimaçant) euââh, c’est dégueulissime.
- A 6, à 6 (bécotant le six) alléééééz !
- (tendant les mains au-dessus) Pas 6 ! Pas 6 ! Pas 6 !
- 1, 2, 3, 4, 5, 6, = 2 ! Merd’deux !
- Ahâââ ! j’ai deux manches, t’as paumé ! hinhinhin !
- Ok, d’accord, t’as gagné… je te maudis, que ta langue rétrécisse, que des doigts de bébé te poussent au creux du bras, que le mou de tes pieds se gorge d’eau et suinte !
- Ah mais arrête, eh, j’ai gagné, allez commande.
- Que ta chair peluche et noircisse au contact… patron !
- Ouais ?
- Une autre ! elle est pour moi !
- Encore ? mais c’est la troisième, tu vas finir par faire la léchouille à Fanny !
- Ben ouais, je dois être amoureux
- Voilà les gars…
- Mercis.
- « A 4, quand tu suçoteras le cul de la fanny, t’imagineras qu’y a mon doigt qui sort ! »
- Beuâââh, ah non, je joue plus !
- Haha, à 4. 4, 6, 4, 5, 4 =…, ah merde, il est tombé.